Le Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG) a été reçu en audience par Son Excellence Monsieur le Ministre de la Communication et de l’Information, dans le cadre d’une rencontre de renforcement des liens de collaboration entre les deux institutions.
Au cours de cette rencontre, le Président du CNOSCG a, au nom de l’ensemble des membres du bureau exécutif, adressé ses vives félicitations et remerciements à Monsieur le Ministre pour sa nomination, sa disponibilité et son ouverture au dialogue avec les acteurs de la société civile.
Il a rappelé que le CNOSCG, présent sur l’ensemble du territoire national parfois dans des zones où l’État est faiblement représenté , constitue un acteur clé dans la diffusion de l’information citoyenne. À ce titre, une collaboration renforcée avec le Ministère pourrait permettre de mieux informer les populations et de lutter efficacement contre la désinformation, notamment à l’approche de l’élection présidentielle prévue pour le 28 décembre 2025.
Le Président du CNOSCG a exprimé le souhait de voir cette dynamique se traduire par la mise en place d’un partenariat formel, en vue de donner une orientation stratégique et un cadre structuré à la coopération entre les deux institutions.
En réponse, Son Excellence Monsieur le Ministre de la Communication et de l’Information a salué cette initiative salutaire, remercié le CNOSCG pour sa démarche citoyenne et affirmé la disponibilité totale du Ministère à accompagner le Conseil dans ses actions de sensibilisation, d’éducation civique et de promotion d’une communication publique responsable et inclusive.
Les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges techniques en vue de la signature prochaine d’un protocole de partenariat qui définira les modalités pratiques de cette collaboration.
À l’occasion de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel 2025 en Guinée. Thème :« Priorité à l’allaitement : Créer des systèmes de soutien durables »
Chers compatriotes, chers partenaires,
La Coalition Guinéenne pour l’Allaitement maternel en collaboration avec l’ONG Action Médicale Guinée (ACMEG) se joint au monde entier pour célébrer la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel, du 1er au 7 août 2025. Cette semaine est une occasion privilégiée pour rappeler que l’allaitement maternel est un droit fondamental pour chaque enfant, un acte de santé publique, et un engagement de société.
Le thème de cette année — « Créer des systèmes de soutien durables »— nous interpelle tous : gouvernants, acteurs de santé, employeurs, familles, médias et citoyens. En Guinée, si chaque nourrisson bénéficiait d’un allaitement exclusif jusqu’à six (6) mois, des milliers de vies pourraient être sauvées chaque année.
Cette célébration de 2025 vient dans un contexte marqué par la rareté des ressources en termes de financement des activités. Au regard de cette réalité du moment, la CoGAM compte se joindre aux efforts du Ministère de la Santé et de l’hygiène Publique (MSHP) à travers la Direction Nationale de la Santé Familiale et de la Nutrition (DNSFN) avec la Division Alimentation Nutrition et l’Institut de Nutrition et Santé de l’Enfant (INSE) pour célébrer le SMAM 2025 à la troisième semaine du mois de Octobre 2025 avec les différentes activités déjà planifier.
Nous appelons les pouvoirs publics à renforcer les politiques favorables à l’allaitement, notamment à travers des congés maternité adaptés, la formation des professionnels de santé et le financement de campagnes de sensibilisation. Nous exhortons aussi les entreprises, les leaders communautaires et les familles à soutenir activement les mères allaitantes.
La CoGAM est engagée à vos côtés pour construire un avenir où chaque enfant commence sa vie avec force, amour et santé.
Le Président de l’ONG Action Médicale Guinée, Actuel vice-président du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG), a présidé ce 25 Juillet 2025 dans un réceptif hôtelier à Kaloum/Conakry. L’objectif de cette réunion était de faire un état des lieux des différentes activités liées à l’amélioration des indicateurs de la Direction Nationale de la Santé Familiale et la Nutrition(DNSFN). Cette réunion est organisé par le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP) à travers la DNSFN. Nous avons abordés 5 points à l’ordre du jours:
1-Revue des recommandations de la réunion précédente,
2-Présentation du rapport annuel de la SDMPR 2024 (consultant),
3-Présentation du guide de mentorat SRMNIA-N en Guinée (consultant),
4-Présentation du projet de la nouvelle loi SR en Guinée (consultant),
Le Sommet mondial sur le système alimentaire qui s’est tenu à Addis-Abeba du 27 au 29 juillet 2025 visait à évaluer l’état des systèmes alimentaires mondiaux et à trouver des solutions pour lutter contre la faim et la malnutrition. Organisé par le gouvernement éthiopien en partenariat avec l’Italie et les Nations Unies, ce sommet de trois jours a permis d’évaluer les initiatives nationales et mondiales depuis le premier Sommet des systèmes alimentaires en 2021. L’objectif principal est de faire avancer la transformation des systèmes alimentaires pour atteindre les Objectifs de développement durable(ODD). Le CNOSCG a participé à côté du gouvernement Guinéen dont la délégation a été conduite par Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de la Guinée en Ethiopie. Après l’ouverture officielle du sommet, Monsieur le Vice-Président en charge de la Santé et du Bien-être a participé aux différents panels notamment l’échanges avec la Coordinatrice du Mouvement SUN sur la continuité et les opportunités de financement innovant en faveur de notre pays. Elle a réaffirmé que la Guinée a fait des progrès dans le cadre de la mise en œuvre des politiques agricoles, l’existence des approches tel que le comité multisectoriel dont l’encrage est à la Primature mais aussi reste un modèle dans la région Ouest Africaine. Elle a sollicité appuyer d’avantage le pays pour le renforcement de capacité sur la formulation de la demande de financement et a accepté avec volonté de visiter la Guinée sous l’invitation officielle de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur.
Le Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne(CNOSCG) à travers son Président accompagné des membres du Bureau Exécutif, a effectué ce lundi, 21Juillet 2025 une visite de terrain à l’Institut de Nutrition et Santé de l’Enfant (INSE). L’objectif de cette visite était de venir échanger avec les acteurs de ce service aussi sensible sur les problématiques de la prise en charge des nouveau-nés mais aussi des enfants atteints de la malnutrition. Le CNOSCG conformément à ces orientations s’inscrit dans la dynamique d’être plus proche des citoyens à la base pour recueillir leurs avis et traduire cela en plaidoyer auprès des départements sectoriels d’une part et au près de son Excellence Monsieur le Président de la République, le Général de Corps d’Armée Mamadi Doumbouya d’autre part. Cette première visite de terrain officielle tire son inspiration dans un sujet plus simple. Il s’agit d’un service qui s’occupe des devenir du pays car, tout être humain, devrait passer par cette étape essentielle avant de devenir plus tard un responsable. Il ressort de cette visite, un problème essentiel exprimé par Monsieur le Directeur Général celui de la reconstruction, extension et Équipement de l’INSE pour répondre au besoin de la population. Nous remercions Monsieur le Directeur Général et l’ensemble du personnel soignant pour leur mobilisation et tout nos encouragements pour la suite. Un dossier sensible à suivre!!!
Dans le cadre de son appui et sa participation aux activités du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP), le Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG) à travers l’ONG Action Médicale Guinée apporte sa contribution en faveur de la réduction du taux de mortalité maternelle, néonatale et infantile et lutter contre la malnutrition en Guinée. Malgré les efforts déployés, selon l’EDS -2018, le taux de mortalité reste élevé, avec une mortalité maternelle de 550 /100 000 NV, une mortalité néonatale de 32/1000 NV, une mortalité infantile de 44/1000 et une mortalité infanto-juvénile de 88/1000. Cette initiative vise à chercher avant tout à comprendre et à apprendre des actions de plaidoyer et de proposition pour une amélioration de l’offre de soins dans les différentes structures de santé notamment les services de maternités et les laboratoires d’analyses de biologie médicale.
La mission a pris contact avec les autorités sanitaires notamment, les IRS, DPS et les Chefs de centres. Dans chaque région sanitaires, la mission s’est présenté et décliner les objectifs de la visite. Les autorités sanitaires ont souhaités la bienvenue et a remercié cette mission qui est aussi important pour notre système de santé tout en soulignant le rôle de la société civile dans le pays. Ils se sont dits disponibles et ont souhaité un agréable séjour dans leurs régions sanitaires respectives.
Le laboratoire d’analyses de biologie médicale du CSR de Sanfina est un laboratoire non adapté et non Equipé (Voir les images). La mission a trouvés sur place quelques petits matériels et équipement inadéquat. Par exemple, l’hémoglobinomètre de Sahli, une technique caduque très anciennes qu’on utilisait pour doser le taux d’hémoglobine (quantité de sang). Le Microscope optique est aussi un microscope dépassé avec une luminosité faible. Cet état de fait joue pleinement en défaveur du diagnostic.
Cette mission a permis de mettre l’accent sur les réflexions du système de santé afin de procéder à des réformes susceptibles d’aider les citoyens à bénéficier d’une meilleure santé et de meilleurs services. Elle remet en question la décision du MSHP de construire un centre de santé rural à Sanfina, alors que le centre de santé de Balandougou se trouve dans une situation difficile. La mission rappel que le Ministère de la Santé (MSHP) est en retard sur les réformes et ne prend pas d’actions durables pour résoudre les problèmes au sein du système de santé.
Présider par Monsieur le conseiller Politique sanitaire de la Primature, en présence de Madame la Directrice Nationale de la Santé Familiale et de la Nutrition (DNSFN), Madame la Conseillère de la coopération et du partenariat public-privé, Monsieur le Directeur du Service National de la Promotion de la Santé, Monsieur le Chef de la Nutrition à l’Unicef.
La CoGAM est placé sous le leadership du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG) à travers son Groupe Thématique Santé présider par l’ONG Action Médicale Guinée (ACMEG)
Dans le cadre de la mise en œuvre des plans d’action financés par le Fonds Mondial pour assurer une bonne couverture en soins de base pour le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme dans tout le pays, l’Instance de Coordination Nationale (ICN-Guinée) a présenté le bilan de ses activités dans la lutte contre ces trois maladies. Pour chaque maladie, elle a présenté les activités, le taux d’exécution, les difficultés rencontrées et les recommandations. Invité à prendre part à cette séance, M. Abdoulaye Saifoulaye Diallo le représentant de l’ONG Action Médicale Guinée (ACMEG) a suivi avec beaucoup d’intérêt la présentation en faisant des propositions dans le cadre de l’amélioration du système de santé en Guinée. La séance a duré plus de 2 heures et a pris fin avec une note de satisfaction de l’ensemble des parties prenantes.
Environ 22% des médicaments vendus en Afrique subsaharienne sont de qualité inférieure ou falsifiés, selon un rapport publié en juillet dernier par l’éditeur britannique de revues scientifiques et académiques Taylor & Francis Group.
Intitulé « Prevalence of substandard, falsified, unlicensed and unregistered medicine and its associated factors in Africa : A systematic review », ce rapport a été élaboré par des chercheurs de l’Université de Bahir Dar qui ont analysé et compilé 27 études menées sur ce thème à l’échelle nationale dans plusieurs pays de la région entre avril 2014 et mars 2024.
Définition : La Mpox (également appelée variole du singe ou Monkeypox) est une maladie initialement présente chez l’animal, notamment chez des rongeurs en Afrique, et qui circule désormais chez l’être humain ; on parle ainsi de zoonose émergente. Cette maladie se présente comme une forme atténuée de la variole humaine, avec des symptômes moins graves et une létalité plus faible (nombre de morts sur le nombre de personnes atteintes). La variole du singe est causée par le virus du même nom. De petites flambées épidémiques localisées ont régulièrement eu lieu ces dernières années en Afrique Centrale et de l’Ouest. Ces émergences ont été étudiées et surveillées jusqu’à l’émergence mondiale de la maladie, observée en mai 2022. Au début des années 1980, suite à l’éradication mondiale de la variole humaine, la vaccination antivariolique a été arrêtée. Les personnes ainsi vaccinées bénéficient d’une protection estimée à 80% face au virus Mpox ; il existe en effet une immunité croisée entre le virus Mpox et le virus de la variole humaine. En juillet 2022, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de variole du singe est une urgence sanitaire mondiale, suite à sa propagation « extraordinaire » dans plus de 75 pays non endémiques (régions où la maladie n’existe pas en permanence).
Quelles sont les causes ?
Le virus Mpox est un virus à ADN double brin (environ 200 kilobases), de la famille des Poxviridés et du genre Orthopoxvirus. Il est apparenté au virus responsable de variole humaine, une maladie éradiquée par vaccination en 1977. Le virus Mpox a été isolé pour la première fois en 1958, au sein d’une colonie de singes à Copenhague, au Danemark. Ces singes présentaient des lésions cutanées qui évoquaient la variole humaine. D’où le nom de variole du singe, attribué à cette maladie. Bien qu’on l’appelle encore fréquemment variole *du singe*, ce n’est pas via les singes que cette maladie se transmet à l’humain, mais à partir des rongeurs (voir ci-dessous le paragraphe « Transmission »). L’OMS privilégie depuis fin 2022 la dénomination “Mpox ».
On distingue deux principaux types du virus Mpox :
le clade 1, présent au bassin du Congo en Afrique Centrale ;
et le clade 2 présent en Afrique de l’Ouest.
Le virus qui circule actuellement en Europe provient du clade 2, impliqué dans l’épidémie du Nigéria.
Comment se transmet la maladie ?
La Mpox/variole du singe est une zoonose, c’est-à-dire une maladie transmise de l’animal à l’humain.
La Mpox se transmet à l’humain à partir des rongeurs (par exemple, en Afrique, les écureuils de forêt ou rat de Gambie). Toutefois, le réservoir animal n’a pas encore été formellement identifié. D’après une étude publiée en 2021 par l’Institut Pasteur, concernant la variole du singe en République centrafricaine, l’histoire génomique suggère de multiples introductions depuis des réservoirs animaux forestiers.
La transmission chez l’humain du virus Mpox, se fait :
soit par contact direct avec des animaux infectés,
soit par contact avec les lésions cutanées ou les fluides biologiques,
soit de façon indirecte via des matériaux contaminés (comme la literie ou les surfaces).
Elle pourrait peut-être se faire aussi via les gouttelettes respiratoires d’une personne infectée. A partir de mai 2022, des milliers de cas de Mpox ont été recensés dans des pays non endémiques (région où la maladie n’existe pas en permanence). Des études sont en cours pour mieux comprendre l’épidémiologie, les sources d’infection et les modes de transmission de cette maladie. Au 1er septembre 2022, on dénombrait plusieurs dizaines de milliers de cas diagnostiqués. L’identification rapide des nouveaux cas et la surveillance sont indispensables à la réduction du risque de transmission interhumaine.
Quels sont les symptômes ?
La présentation clinique de la Mpox/variole du singe est une forme atténuée de la variole humaine, une infection à orthopoxvirus apparentée à la variole humaine, dont l’éradication à l’échelle mondiale a été déclarée en 1980. Toutefois, la Mpox est moins contagieuse que la variole humaine et entraîne une maladie plus bénigne.
Historiquement, en Afrique, la Mpox se manifeste ainsi :
une période d’incubation d’en moyenne 12 jours, avant la survenue des premiers symptômes ;
généralement un syndrome fébrile (courbatures, céphalées, fatigue, etc.), durant 1 à 4 jours ; le sujet est contagieux dès l’apparition des premiers symptômes ;
puis une phase éruptive, durant 2 à 4 semaines, avec des éruptions cutanées sous forme de petites tâches (éruptions maculopapulaires évoluant vers pustules et croûtes), qui atteignent principalement la paume des mains et la plante des pieds, avec un gonflement des ganglions lymphatiques.
L’épidémie qui sévit depuis mai 2022 en Europe – et qui s’est étendue dans le reste du monde – montre des éruptions cutanées plus localisées, souvent sur les zones génitales ou péri-anales. Les symptômes durent de 2 à 4 semaines et la maladie guérit en général spontanément. Des complications peuvent survenir telles que : surinfections cutanées, septicémie, encéphalites, ou atteintes cornéennes. Elles peuvent mener à des formes graves de la maladie. L’OMS rapporte sur son site un taux de létalité d’environ 3 à 6 % en 2022 concernant les épidémies en Afrique, la létalité étant plus importante avec la souche d’Afrique Centrale et en contexte endémique. Dans le contexte de l’épidémie mondiale en 2022, la létalité est d’environ 0,03%.
Comment diagnostiquer l’infection ?
Le diagnostic de la Mpox/variole du singe est réalisé d’abord cliniquement par des médecins spécialisés (infectiologues, dermatologues). Il est ensuite confirmé en laboratoire par PCR en temps réel sur écouvillon oropharyngé et sur écouvillon de pustule. Le diagnostic de la variole du singe doit prendre en considération d’autres maladies éruptives : en particulier la varicelle, mais aussi la rougeole, les infections bactériennes cutanées, la syphilis, l’herpès, etc.
Comment prévenir la maladie ?
Dans les zones endémiques (en Afrique), la principale stratégie de prévention de la Mpox/variole du singe consiste à limiter les interfaces humains/faune sauvage, donc sensibiliser et informer les populations aux facteurs de risque de transmission zoonotique (par les animaux) et ainsi diminuer les risques de transmission de l’animal vers l’humain. Au-delà, il faut agir sur la réduction de facteurs participant eux aussi à la survenue d’épidémie tels que la pauvreté, à travers la dépendance à la viande de brousse comme source protéique et la densité et la promiscuité dans les foyers, ou les conflits militaires induisant des déplacements de populations.
Plus généralement, pour limiter la transmission interhumaine, la stratégie de prévention repose sur l’information et la sensibilisation :
sensibiliser les populations aux facteurs de risque de transmission : éviter contacts cutanés avec des personnes malades ou du matériel contaminé (lire plus haut),
informer les populations à risque et les professionnels de santé.
Le développement de tests rapides de diagnostic permettra d’améliorer le diagnostic et prévenir la transmission interhumaine.
Les vaccins antivarioliques, employés dans le cadre du programme d’éradication de la variole dans les années 1970, offrent une protection croisée contre la Mpox). D’autres vaccins plus récents ont aussi été mis au point, dont un a été approuvé pour la prévention de la Mpox.
Certains pays proposent un vaccin aux personnes susceptibles d’être à risque, comme les personnels de laboratoires, les agents de santé, etc.
Depuis début mai 2022, une épidémie mondiale s’est déclarée aboutissant au plus grand nombre de cas hors pays endémiques puis à la déclaration d’une « urgence de santé publique de portée internationale » par l’OMS le 23 juillet 2022. Ces cas ne résultent pas de voyage en zone endémique. Depuis le 6 juillet 2022, l’OMS publie, deux fois par semaine, un rapport de situation épidémiologique hebdomadaire. Entre le 1er janvier 2022 et le 19 juin 2023, 87972 cas et 147 décès ont été recensés dans le monde.
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